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Auteur : Tycoon
Rubrique : Fan-Fic
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Titre : Assaut sur Khorad-Nur

1ère partie :

« Aujourd’hui, cela fait 5 mois que nous sommes positionnés ici, à Ahil-Tar, les hommes n’en peuvent plus, on m’amène plus de cadavres de soldats tombés au ombat que d’hommes victorieux.Les orcs s’agitent, et cela c’est mauvais, très mauvais pour nous ! J’ai bien envoyé plusieurs missives au prince Courrage, mais aucune d’elle n’a porté de fruits, les renforts n’arrivent pas et je crains que bientöt il ne nous faille abandonner notre poste.. »

Mario Kani,Commandant des troupes royales de l’Oasis d’Ahl-Tar.

« Beaucoups de choses ne tournent pas rond ces temps-cis, la trahison de Mordrey est le sujet de toutes les conversations qui peuvent se tenir où que se soit.Chose mystérieuse ces derniers temps, le courrier des soldats postés à l’Oasis d’Ahil-Tar n’est pas encore arrivé.L’hypothèse exprimée par beaucoups est que le Mordrey aurait détourné ce courrier,c’est sans doute pour s’en assurer que j’ai comme ordre d’inflitrer la forteresse du baron ennemi ! » »

Sanaya, espionne royale infiltrée dans Crow’s Rock Castle .

L’ensoleillée journée arrive à son terme, l’astre argenté montre le bout du nez ; dans une auberge de la ville de Crow’s Rock Castle, une jeune silhouette discrète assise près de la cheminée finit sa choppe de bière.Les clients de l’auberge sont tous des ouvriers ou paysans, qui s’échangent les évenements du jour, plusieurs d’entre eux sont sâles, la vie des champs est rendue de plus en plus difficile avec la fréquence des aggressions dans la région.Soudain, tout ce petit monde est perturbé par l’entrée bruyante d’un homme plutôt cosatud, vêtu d’une cape brune à capuchon qui recouvre son visage,dans un silence presqu’inhumain, il rejoint l’occupant de la table située près de la cheminée.
L’homme s’assied, jette un œil discret autour de la table,deux clients disputent une partie de carte, deux autres discutent autour de leurs choppes de bierre.
-Alors ? commence la silouhette qui maintenant sortie de l’ombre fait transparaître le visage d’une jeune femme dont le passé semble avoir modelé le physique.
-J’ai découvert certaines choses au sujet de Mordrey, il a reçu la visite d’un drôle de bonhomme, c’est tout ce que je sais ! La voix empreinte de sagesse d’Elioth était unique, à l’accadémie militaire, on avait du mal à croire qu’un type si callé du cerveau ait pu choisir cette carrière.
-Je me demande, reprit ce dernier ; si c’est sage de continuer dans cette entreprise, Courrage ne nous a pas envoy ici pour espionner les allées et venues dans cette ville ! il marqua une pause et reprit.Je me demande si nous ne devrions pas…
-J’ai déjà dit non Elioth,le coupa sêchement Sanaya, Notre mission ne sera finie et nous ne pourrons retrouver nos familles qu’après avoir retrouvé les lettres, quitte à s’imisser dans les affaires de Mordrey qui ne nous concernent pas !
-…Ahaha, rit Elioth, tu n’as pas changée,…
- Qu’est-ce que cela vient faire ici ? on dirait qu’on s’est plus vu depuis des années !
Elioth commanda une choppe de bière.
-Ecoute,commença Elioth voulant changer de sujet, Mordrey et serviteurs sont sur leurs gardes, il ne sera pas facile de leur échapper !
-T’en fait pas, j’ai un plan !
-Ahaha,rit à nouveau Elitoh, tu as toujours su te tirer d’un mauvais pas, tu étais réelement la meilleure !
Sanaya l’écoutait dire, plus attentive aux allures étranges des deux buveurs derrière Elioth.
-Psss,murmura-t-elle à Elioth, regarde discrètement, les deux types derrière toi nous espionnent.
-…En effet, ils ont l’air plutôt louche…,fit ce dernier, puis il bailla.Bon, je vais aller me coucher déclara-t-il.
Il se lève, mais, à ce moment, le serveur arrive avec la choppe de bière !
-Bien,dit Elioth, je vais rester un peu plus longtemps.
Ils éclatèrent tous deux en rires.
-J’avais l’intension de te révéler quelque chose et…
-Plus tard veux tu ? coupa-t-elle.
Elle se leva.
-Où vas-tu ? demanda Elioth d’un ton surpris.
-Une petite affaire à régler..j’en ai pas pour longtemps ! Mais ne m’attends surtout pas !
-Eh attends….(que mijote-t-elle ?)
Au moment où Sanaya a passé la porte de la taverne, un des deux occupants de la table de derrière Elioth se lève à son tour et fonce vers la sortie,son comparse en fait de même mais au momment ou il se dirige vers la sortie,
-Pas si vite mon gaillard ! lui dit Elioth,lui tenant le bras droit.
L’autre lui assène un coup de poing qui fait tomber Elioth sur la table près de la cheminée.

En rue, Sanaya se dirige vers la sortie Sud-Est, quand elle prend un raccourci vers une ruelle plutôt sombre, la nuit vient de tomber.Sanaya se cache dans un recoin de la ruelle et voit passer le type qui est sorti après elle de l’auberge.
-Parfait mon petit ! murmura-t-elle pour elle même.
L’homme continue sur sa route, Sanaya sort de sa cachette et surprend son poursuivant,le mettant à terre d’un balayage,puis le saisit au collet.
-Allez mon gaillard, parles, pourquoi nous épiais-tu avec ton complice ?
-Je ne parlerais pas ! répond l’autre ésouflé.
-D’accord, j’ai des moyens efficaces pour te faire cracher le morceau !
Elle le met debout et lui fiche un coup de genoux dans les partie.
-Aouïlle….
-Alors…toujours pas décidé ?
-…argh……C’est…..
-Vous là-bas !
-Flute, des soldats ! T’as de la chance coco !
Sanaya lui flanque un coup de genoux dans le ventre suivi d’un coup de poing en pleine face, puis elle fuit pour ne pas être repérée par les soldats du Mordrey !

Ailleurs,dans l’auberge,….
-Monsieur….
-……….
-Monsieur…..
-………..
-Ohé vous êtes vivant monsieur ?
-Où…où suis-je ? dit faiblement la voix étourdie d’Elioth qui se remet lentement de son mauvais coup.
-Je suis l’aubergiste monsieur, l’autre, votre aggresseur est parti en courrant.
-…..hum ?…..Haaaaaaaaaaaaaaaaa !
D’un coup, Elioth bondit sur ses jambes.
-Sanaya,…où… ? que.. ;que lui est-il arrivé ?
-Pardon ? monsieur parle de la dame qui était avec vous ?…elle est partie !
-Ola Aubergiste !
des soldats avaient fait erruption dans l’auberge.
-Messieurs les soldats,répondit celui-ci d’un ton inquièt.Que se passe-t’il ?
-Bien on a retrouvé un homme assommé en rue, un autre nous a rejoint et nous dit que lui et son comparse suivaient de dangereux espions du prince Courrage qui étaient en plan de s’introduire chez le Baron Mordrey.
-Je…heu…peu sur de lui, l’aubergiste recula.
-Qui est cet homme là ? questionna ce qui semblait être le chef de la patrouille.
-Je…balbutia l’aubergiste, c’est mon cousin, il a été assomé pendant une baggare !
-Une baggare ? quelle baggare ?
-Le second monsieur que vous avez rentcontré, il s’est débattu avec quelqu’un et il l’a envoyé au tapis, alors mon frêre qui servait la bière a été emporté dans la baggare et a reçu un mauvais coup.
-Hum…qu’est-il advenu de l’aggresseur ?
-il s’est réveillé peu après le départ du second monsieur !
-Bien, dit le gradé, nous allons silloner la ville ce soir, ne sortez pas !
-Bien..c’est…compris !
Les soldats quittèrent l’auberge.
-Merci je…
-ne me remerciez pas monsieur, mais il ne faut pas qu’il vous trouvent ici !
-Je vais m’échapper y a t’il une autre sortie à cet établissement ?
-Oh monsieur, restez cette nuit, il est trop risqué pour vous de vous aventurer au dehors !
Elioth réfléchit un instant.Il alla à la fenêtre et regarda, il vit plusieurs groupuscules de soldats qui patrouillent minutieusement les rues de la ville plongées dans le noir que la lune surveille de son œil vigilant.
-Hum, dit-il, il faut que je file ou sinon….J’ai une idée ! écoutez-moi !
il exposa son plan à l’aubergiste, ce dernier consitait en une diversion créée par l’aubergiste afin de permettre à Elioth de fuir par le toit.

Un peu plus tard,l’aubergiste sort en catastrophe de chez lui
-Au secours ! A l’aide ! Pitié ! Quelqu’un ! Au secours !
Les soldats aux alentours accoururent vers l’aubergiste.
-Oh messieurs, le..l’homme que vous recherchez, il est revenu et m’a menacé de sa lame, vite aidez-moi ! il est à l’intérieur soyez prudent !
Tous les soldats entrèrent d’un bloc, les autres cernèrent le bâtiment.
Du haut des toits, Elioth regarda la foule des gardes qui s’apprète à investir l’auberge, il regarda les alentours, les autres soldats avaient abandonné leur poste pour encercler l’auberge.Elioth prit son élan, il sauta sur le toit de la maison avoisinante, l’aterrissage fut si bruyant que les soldats à l’intérieur de l’auberge comprirent que leur cible avait déjà quitté les lieux !
Se fiant à son instinct qui l’avait déjà maintes fois sauvé, Elioth se ressaisit et passa par la fenêtre ouverte de la maison sur laquelle il était ; les soldats se mirent à hurler des ordres diffus et presque assourdissant, qui réveillèrent les habitants aux alentours ! Elioth se pressa de quitter la pièce dans laquelle il avait pénétré mais trop tard, le propriétaire était réveillé et le mencaçait de son épée !
-Alors mon gars ? on essaie de voler le vieux Gleen ?…haha tu n’sais pas à qui t’as affaire !
l’homme était assez âgé et pourtant il semblait pêter de santé !
-…c’est ……oh et puis zut…Krall ait mon âme.. ;tue moi plutôt que de devoir faire face à la patrouille !
-….très bien,….je vais te pourfendre de ma lame !
Le vieux Gleen fonça sur Elioth qui esquiva sans peine le coup d’estoc et fit un croche-pied à son attaquant, faisant tomber ce dernier ;Elioth entendit les pas des soldats se dirigeant à l’étage de la maison,il réfléchi puis eut l’idée de bloquer la porte avec la table de nuit et un meuble léger, il savait fort bien que ces menus obstacles n’allaient pas le garder hors d’atteinte très longtemps.
-C’est reparti pour une balade sur les toits de la ville !
Il courrut à la fenêtre et vit à son grand malheur, que les ennemis avaient à présent fait amener des arcs.Aucune chance de survie à l’horizon et les autres allaient bientôt forcer la porte de la chambre,tout semblait fichu.
-Bon be puisqu’il le faut…
Elioth s’agenouilla par terre et ferma les yeux,il tenta tant bien que mal de se vider de toute inquiétude et de toute pensée le rattachant au monde dans lequel il vivait….il attendit…
Les soldats arrivèrent à forcer la porte et encèrclèrent bientôt Elioth qui ne réagissait pas ;ils s’approchent de lui.

Il ne sent plus rien, en lui le vide absolu…rien ne le perturbe,rien, le noir néant qui à présent voile son exsistence se lève d’un coup sec,une vive sensation néfaste lui traverse la tête, puis de nouveau le néant,avec une sensationd e perte…mais perte de quoi ?

Les soldats ont asomé Elioth, le coups lui a causé une comossion cérébrale qui le fait saigner.
Les soldats emmènent Elioth afin de l’interroger plus tard sur sa présence en ces murs ainsi que sur sa mystérieuse complice.

Halètante,Sanaya avait réussi tant bien que mal à semer ses poursuivants.La petite affaire qu’elle avait évoquée à Elioth allait se dé rouler ici, dans la partie Est de la ville ;les maisons éclairées d’où s’échappaient des conversations sur les évènements précédents, commençaient doucement à s’éteindre et à replonger dans un sommeil qui serait,après tout ces évènements, moins paisible.La silhouette de la jeune femme se mouvait gracieusement et silencieusement au travers des ruelles pavées.Sa destination se trouvait au détour d’une ruelle,coin marchand où se réunissent armuriers et forgerons, là ou se dresse une maison isolée du restant des bâtisses.La maison était toute de pierre exeptée la porte qui était en chêne massif,la beauté de la maison, elle était due aux talents de son propriétaire,sculpteur et constructeur de génie.Sanaya poussa légèrement la porte,mais le bruit sec et lourd de l’ouverture n’aurait pas manqué d’alerter quelque voisin qui s’était réveillé avec le rafus, mais ceux-cis, las de leur journée de labeurs, ne se sont même pas levé et se sont rendormis. Sanaya entra dans la maison et referma aussi calmemant possible la porte.La pièe, plongée dans l’obscurité, garnie de quelques meubles en pierres d’une table et de chaises elles en bois, était relativement confortable.Sanaya s’assit à la table, elle pensait à Elioth, Etait-il en train de l’attendre à l’hotel ? avait-il été repéré ?..tout se noyait dans sa tête, elle posa cette dernière sur la table,ferma les yeux et pensa à tout ce qu’elle avait parcourue, depuis la réception de son ordre de mission à son arrivée ici avec Elioth,derrière les remparts ennemis.

« Il faut savoir où est parti ce courrier, les lettres des soldats ne sont pas parvenues à leurs famille, et le commandant Romata de Bellevue à demandé à ce qu’une enquête auprès du Mordrey soit ouverte ! Votre tache est des plus dangereuses vous le savez, mais il faut que vous infiltriez le Mordrey….Je vous fais confiance, vous portez les espoirs de familles entières qui ne désirent plus que de savoir comment vont leurs proches ! »
Le conseiller de son altesse n’avait pas tort, le Mordrey devait d’une manière ou d’une autre être melé à cette histoire ! Enfin, c’est ce que Sanaya pensait à l’époque,maintenant, lasse, atablée dans la maison de pierre, elle ne pensais plus à rien, ou du moins essayait, Elioth lui avait enseigné l’art de l’inexsistence, cet état où on se sent étranger au monde qui nous entoure, ce monde où en constante tension, disait-il, nous évoluons.

Sanaya se réveilla quand elle entendit un bruit sourd de pas, quelqu’un descendait les escaliers ;elle se leva, déguaina une des dagues qui garnissaient son ceinturon. Une faible lueur apparut de l’escalier, un ombre apparut et illumina l’intruse, Sanaya paerçut le coutelas que tenait l’autre, elle s’approcha de lui et faillit lui enfoncer sa dague dans le ventre quand elle le reconnut.
-Oncle Gragh ! S’exclama-t’elle
-Mais…tu es ?…..Sanaya…ma petite ! l’ombre illuminée montra un homme de petite taille, une moustache blanche garnissait sa bouille, il lachâ son arme et posa la bougie qu’il tenait en main sur la table, puis il enlassa celle qui s’était introduit chez lui.
-Sanaya,reprit-il, ma petite, je désesperais de te voir un jour ! Qu’est-ce qui t’amène ici ?
-Oncle Gragh…mais ..où est Tante Anna ? dort-elle encore ?
-Oh mon enfant,…oui…elle dort !
-Alors nous n’allons pas la réveiller !
-Ce n’est pas ça…mon enfant ta tante t’as plus connue que moi certes mais je….le petit homme fondit en larmes
-Oncle Gragh ? fit Sanaya surprise…Qu’y at’il Oncle Gragh ?…Réponds
-Ta….Ta tante m’a dit : « surtout si notre nièce… »,l’oncle n’arrivait plus à retenir ses larmes, elle disait qu’il ne fallait pas que tu saches…mais maintenant que veux tu changer ?…
-Tante ?…est… ?…est partie ?
-Tante Anna savait que tu étais promise à une carrière à risques…Elle s’en est-allée il y’a 3 mois, sa maladie l’a emportée sur elle, j’ai alors décidé de me retirer de ma vie de scuplteur…
-…Ma tante était une femme très bonne, quand même était-elle déjà un peu malade, elle s’occupait des affaires de la famille !
-…snif..oui !..Mais que de choses inutiles !
-Mon Oncle ! fit Sanaya d’un ton indignée.
-Oh excuses-moi…mais qu’est-ce qui t’amène ici ?
Sanaya et son oncle s’assirent à la table, et elle entreprit de tout raconter à son oncle ce qui prit une bonne heure et demi.Captivé par la voix de sa nièce, Gragh ne dit mot durant la conversation.
-Quelle histoire fascinante, et comment se porte notre bon souverain ? demanda Gargh
-Au mieux, mais comme je te le dis, les gens de Braverock Castle et de Bellevue attendent les lettres de leurs proches !
-Ce salopard de Mordrey serait, selon le conseiller de son altesse, mêlé à cette sombre affaire ? demanda Gragh sur un ton mascacrant…
-Oui mon oncle, répondit faiblement Sanaya, impressionnée par le ton de la voix de son oncle.
-Hum,…il se calma, je crois que…et Elioth ?…où est-il ?
-Elioth ?..je ne sais pas on s’était donné rendez-vous ici si ça tournait mal, je lui ait fait savoir que je venais chez toi en lui disant que j’avais une affaire à régler..m’a-t’il comprise ?
-Pourquoi être si enigmatique ?
-J’e savais que les deux types louches derrière nous n’étaient pas de simples truands…ils nous observaient depuis l’arrivée d’Elioth !
-…Si vous avez été repérés, c’est que quelque chose a alerté l’attention de ces chiens du Mordrey !
-Mais quoi ?…demanda Sanaya énervée.
-Calmes-toi…demain, nous irons faire notre enquête autours de Mordrey !
L’oncle accompagna sa nièce à l’étage et lui présenta une chambre peu spacieuse mais confortablement meublée, Sanaya, après le départ de son oncle, regarda la pièce dont la seule fenêtre donnait sur la citadelle de Mordrey, surplombant la ville.Sanaya s’allongea sur le lit, et s’endormit doucement.

Le nénat s’estompait, cet état de parfaite harmonie avec le monde, l’état où tout soucis ne peuvent vous atteindre et ceux qui vous hantent disparaissent,le temps d’un moment.
Elioth se réveilla doucmeent, son crâne lui faisant assez mal, il se leva et repèra les lieux, il était dans un cachot, la cellule était peu spacieuse, très sâle et une odeur immonde imprégnait les lieux.
Elioth remarqua que ses habits étaient tâchés de sang, il toucha sa tempe et vit qu’il saignait, il tâta son crâne pour découvrir une autre blessure, les gardes l’avaient salement amoché.Elioth alla vers la grille de sa cellule, il regarda autours de lui, la prison, enfin ce qui s’y apparentait, était composée de 6 cellules, un garde faisait sa ronde, il passa devant Elioth.
-Alors vermisseau ? t’es réveillé ?….la voix du geolier ressemblait à des grognements de chiens
-Que m’a t’on fait ? demanda femrent Elioth
-Fermes-là espèce d’espion ! Notre bourreau va t’faire parler, quitte à t’ôter un bras ou p’têtre une jambe whahahahaa !
-Quel sadisme, trancha Elioth !
L’autre cessa de rire, il regarda Elioth et eut un rictus.
-Enflure d’espion, le bourreau va être informé de ton réveil, tu va souffrir, prépares-toi !
-Je l’attend ton bourreau, dis lui qu’il aura beau faire que rien ne changera les choses !
Le garden eut un air interrogatif, puis se détourna de lui et courrut hors de la prison.
Ellioth retourna au fond de sa cellule et se laissa tomber.
-Miséricorde, qu’ais-je fait à cette terre pour me retrouver en pareille situation ?…pourquoi m’a t’on coupé de mon nénat protecteur ?…
Dans l’instant qui suivit, un bruit inhaudible se fit entendre, un homme de forte carrure entra, il portait une armure de soldat du Mordrey, son casque ne laissait entrevoir que ses yeux et sa bouche, il marcha jusqu’à la cellule d’Elioth, le regarda et sourit, les dents jaunies dont plusieurs pourries formaient la dentition de ce militaire.Le soldat frappa du poing la grille de la cellule d’Elioth.
-Réveilles-toi manant ! hurla la voix du miliaitre
-Quoi encore ? demanda Elioth, fatigué.
-Je suis celui qui va te faire parler !
-J’en ai rien à foutre ! lachâ Elioth d’un ton dédaigneux.
-ahaha, avorton, …tu vas souffrir !
Le bourreau siffla et deux garde arrivèrent dar-dar ;le bourreau leur commanda d’ouvrir la cellule, de se saisir du prisonnier et de l’emmener en salle des tortures.
Elioth sentit qu’on le prenait, il se laissa traîner, ses piedsbottés butèrent dans un pavé, il ne broncha pas, il ouvrit les yeux, il ne comprit pas de suite ce qui lui arrivait, puis il prit conscience qu’on le transportait, il regarda les types qui le portaient, deux soldats, il posa son regard devant lui et vit le dos du bourreau, ils entrèrent dans un bâtiment assez large, gardé par plusieurs soldats du mordrey, la nuit était noire, et même l’astre blanc ne faisait rien pour tirer Elioth de ce mauvais pas. Le bourreau ordonna qu’on pose Elioth sur la table de bois qui ornait le centre de la pièce dans laquelle ils avaient pénétré et qu’on lie le prisonnier.Le choc fut brutal, Elioth ne sentait plus ses membres, il attendit un moment, puis il entendit des murmures de conversation, il reconnut la voix criarde du bourreau,puis, plus rien.Ce moment de répis, Elioth s’en servit pour essaer de rétablir ce néant qui lui est cher, il fit le vide en lui, ne pensa plus à la position de son corps, à la douleur des liens attachés fortement,il ne pensait plus, il ne sentait plus, c’est comme si son âme avait quitté son corp, le temps d’une cure rapide,ce néant curatif se dissipa d’un coup, la douleur revint et l’inconfort de la position du corps d’Elioth lui firent ressentir des douleurs qu’il était un court moment parvenu à dissiper.
Le bourreau avait pénétré dans la pièce accompagné d’un homme sinistre, vêtu d’une cape aux tons de la banière du Mordrey ;le bourreau alla prendre des objets dans un des tirroirs de la table, l’autre homme regarda Elioth fixemment.
-Dis moi,dit l’être à la cape d’une voix calme et menacante, Pourquoi toi et ta partenaire vous-êtes vous infilitrés ici ? à Crow’s Rock Castle ?
-J’ai rien à dire, dit Elioth d’une voix marquée par la douleur.
-Alors ça ira comme ça devait aller,…bourreau, fais ton travail ! L’homme encapuchonnéé eut un rire sarcastique.
Le bourreau arriva alors auprès d’Elioth et entreprit son sale boulot.L’homme encapuchonné fit savoir au bourreau que si le prisonnier parlait qu’il fallait le lui faire savoir,puis il sortit et les deux hommes se retrouvèrent seuls dans la pièce.
-Etrange votre patron, dit Elioth sur un ton dégagé.
-Silence,hurla le bourreau !
-Vous n’utilisez pas d’instruments de torture ?
-la méthode que j’utilise…si tu veux le savoir, est dérivée d’un art martial propre à la famille Makdrak !
-Les Mardrak ?…ah ben ils me rappelent rien !
-…Hum, bon t’es certain que tu ne veux pas parler ?
-J’ai déjà dit à ton patron qu’il pouvait aller se faire voir…
-Pauvre andouille !
Le bourreau mis ses mains sur le bras droit d’Elioth, il appliqua sur le coude de ce dernier un choc aussi inatendu que brutal,Elioth ne cria cependant pas, il pensait à son issue, il tenta de ne plus rien sentir !
-… ??Tu t’endors ? lui demanda le bourreau ?
Mais Elioth ne répondit pas, la douleur de son bras était certes atroce, mais il parvint à rejoindre son éhcappatoire, aucune douleur, là, ne pouvait l’atteindre.
-Hum ?…qu’est ce que c’est que ça ?
Elioth ne sentait plus rien, il pensait àlors avoir remporté une victoire sur la torture.
Mais le bourreau bien décidé à le faire parler, saisit un cordon hérissé d’épines et entoura la jambe droite d’Elitoh puis poussa sur l’objet afin que les épines s’enfoncent dans la chair.
Elioth sentit soudain un champs perturbateur, il vit le nénat s’évanouir une fois de plus, les douleurs qu’il avait réussi à effacer revinrent, encore plus violente qu’auparavant.
-Ah enfin réveillé ?,dit le bourreau.
-Arghl…balbutia Elioth en crachant du sang.
-Parleras-tu ? lui demanda son tortionaire.
-Jamais, plutôt crever que de la trahir, parvint-il à dire avant de tomber inconscient.
-….Trahir qui ?……réponds ! Le bourreau entreprit d’étrangler son hôte quand la porte s’ouvrit.
Deux personnages joliment habillés firent irruption dans la pièce, ils s’avancèrent vers le bourreau d’un pas militaire.
-Eh qu’est-ce que vous voulez ? demanda le boàurreau étonné, vous voyez pas qu’je suis occupé ?
-Arrêtez immédiatement ! cria l’und es deux arrivants.
-Quoi ? pour qui vous vous prenez ? demanda le bourreau interloqué
-Très bien, il faut donc qu’il en soit ainsi…
Les deux hommes ôtèrent leurs vestes.
-Non…ce symbole…le bourreau se mit à trembler, il tenta d’appeler à l’aide mais les deux autres le maîtrisèrent vite.

Le jour se leva doucement, les premières lueurs du jours illuminaient a chambre de Gragh, ce dernier ouvrit un œil endormi.Il se rendit vite compte que le jour s’était levé, et décida de se lever.Il s’ahbilla vite, de sobres vêtements joliments fabriqués.
-Ma chère Anna, ceci c’est un peu de toi que je n’abandonnerai jamais ! dit-il a voix mi-haute.
Il sortit de la chambre et descendit sans bruit au rez-de-chaussée.Le petit homme se dirigea vers la cuisine, il saisit deux couteaux de pierre,puis il sortit au dehors pour récolter le pain et le lait ;il rentra et appreta la table pour le déjeuner, puis remonta les marches quatre à quatre et alla vers la chambre où sa nièce se reposait.D’un pas hésitant, de peur de n’y retrouver ce qu’il y’a mené, il ouvrit doucement la porte ;il vit que le lit était vide, puis il leva les yeux devant lui et vit que sa nièce déjà vêtue regardait la ville se lever.
-Tu t’es bien reposée ? lui demanda-t’il
Sanaya qui depuis un moment révassait, pensant à Elioth et à son frêre Njorn.
-Tu penses à quoi ? lui demanda son oncle.
Elle se retourna surprise, elle ne savait pas qu’il était entré.
-Oh désolée,dit-elle d’un ton surpris, je ne t’avais pas entendu arriver.
Son oncle vint près d’elle et l’embrassa
-Allez , dit-il du’ne voix douce qui ressemblait un peu à celle d’Elioth mais plus agée,le déjeuner est prêt, on discutera de la faon d’introduire le Mordreyaµ après ok ?
-d’accord mon oncle.
Ils descendirent et mangèrent un copieux déjeuner.
L’oncle de Sanaya se leva après le déjeuner et prit un panier en osier qui trônait devant la cuisine.
-Je vais faire mon marché dit-il.
-Je vien s avec toi ! s’empressa-t’elle de dire.
-Non c’est trop dangereux, les soldats auront doublé de vigilence, je vais chercher à en savoir plus sur la nuit dernière …
-Tu n’me fais pas confiance ? demanda Sanaya d’un ton inquiet.
-Non ce n’est pas ça bien sur, mais je pense qu’Elioth aurait pu tomber dans un piège et si jamais les gen d’armes de Mordrey ont arrêté quelqu’un,ça se saura partout.
L’homme quitta la maison.L’air frais d’une matinée ensoleillée donna plus de gaieté aux gens qui devaient aller travailler très tôt.Gragh alla chez l’épicier acheter de ces épices que les convois du Sud apportent en abondances ;se trouvaient dans l’échoppe, deux homme assez bien bâtis, de jeunes paysans,Gargh les alua au passage et passa sa commande au gérant qui alla dans son arrière boutique chercher les produits requis.
-T’as entendu ce qui s’est passé la nuit dernière ? dit l’un des deux jeunes gens à son copain.
-Non quoi ? demanda l’autre interessé.
-Les soldats du mordrey ont arrêté quelqu’un.
Gargh prêta l’oreille aux propos du jeune paysan.
-Qui ? demanda l’autre jeune homme.
-Je sais pas, je sais qu’il était dans l’auberge de Farn et qu’il s’est échappé par les toits avant d’aterrir chez Gleen.Là, les militaitres l’on pincé, il paraît qu’il ne résistait pas, il l’ont assomé et l’ont sans doute emmené à la forteresse.
Gargh détourna la tête, il pensa de suite à Elioth, selon ce que lui avait raconté Sanaya, Elioth était resté à l’auberge…
-Monsieur ? lui dit le tenancier…
Mais Gargh ne répondit pas, perdu dans ses pensées.
-Monsieur ?? insista le patron.
-Oh excusez-moi, dit Gargh un peu gêné.
-Haha, vous devriez vous reposer plus monsieur, lui dit le gérant.
-Oh vous avez raison !
Gargh paya sa commande et sorti , il courru jusque chez lui,entra rapidement et s’arrêta.Il respirait vite, il déposa son sac de commission puis courrut à l’étage prévenir Sanaya.

Quand Sanaya entendit cle rapport de Gargh, elle n’en curt un mot, et pourtant, cela pouvait très bien être arrivé.
-Pourquoi ?…pourquoi n’a-t’il pas résisté ?
-Je n’en sais rien dit l’oncle….une chose est sûre, il faut nous montrer très prudents !
-La nuit, la nuit prochaine j’irais voir mordrey ! Ses laquais ne me gèneront pas en pleine nuit !
-…Laisse-moi au moins me rendre compte de la situation d’accord ? J’irais voir ce qu’il se passe aux abords de la forteresse.

La journée était déjà bien entamée, Gargh marcha d’un pas sûr.Il atteint a montée vers la forteresse de Mordrey.Un attroupement de badeaux bloquait la sortie de la forteresse ;Gargh s’approcha et prêta oreille à ce qu’il se disait.
-C’est une honte, ! cria un noble !
-On se fiche de nous !! hurla un paysan.
Gargh tenta d’en savoir plus,il approcha une des personnes.
-Pardon mon brave,demanda-t’il à un homme robuste qui se tenait à l’écart, que se passe-t’il ?
-Mordrey a anoncé que le bourreau avait été tué , le prisonnier qu’il torturait s’est échappé et maintenant, Mordrey menace de ratisser toute la ville pour retrouver le prisonnier.Ceux qui l’aideront,ajouta l’homme, seornt punis de la peine capitale !
-Oh…comme c’est étrange…dis Gargh à mi-haut.
-Vous disiez ? demanda l’homme ?
-oh non je disais, c’est scandaleurx !
-Ca vous l’avez dit !
Gargh sentant qu’il en savait assez quitta les lieux, il se rendit directement chez lui où il informa Sanaya.
-Elioth aurait échappé à ses bourreaux ? demanda-t’elle surprise.
-En fait je n’en sais rien, si cela se trouve il s’est échappé mais, est toujours dans la forteresse!
-Si Mordrey sait cela, quel interêt a-t’il à ratisser la ville entière ?
-Si Mordrey tient toujours Elioth,à supposer que le prisonnier soit Elioth, alors soit il veut lancer cette operation pour éliminer quelque espion de sa majestée !
-Comment saurait-il que nous sommes des espions de Courrage ?
-….Depuis qu’il a trailli Courrage1 il sait que ce dernier cherchera à surveiller ses agissements, même si le prince est plus démuni après l’échec du Défilé de la Wyverne !
Les hommes du prince Courrage avaient besoin de renforts pour contre-carrer l’attaque des orcs au Défilé de la Wyverne, mais le Mordrey n’a voulu rien entendre, au contraire, ils ont trahis Courrage en envoyant son émissaire à une mort certaine.
-…Ce porc de Mordrey …il faut que cette nuit j’introduise son nid !
-…Alors nous le ferons à deux !
-Mon oncle…tu n’es point sérieux ?
-Oh que si ! et dailleurs, je le prouve !
Il descendirent en bas, Gargh alla dans la cuisine et en ressorti avec deux rouleau de fil dur terminés par des grappins.
-..Oh,fit Sanaya surprise, je ne savais pas que tu cachais ça !
-Hé ! hé !, depuis que j’ai décidé de servir Courrage en territoire ennemi, je suis prêt à tout !
-…Mon oncle,dit Sanaya admiratrice, tu es le meilleurs d’entre les oncles !
-Hé,hé ! Nous allons d’abord nous reposer, quand l’moment s’ra v’nu j’te réveillerai ok ?
-Ok ! Dis moi,demanda la nièce de Gargh, tu n’as jamais parlé de cette manière !
-OH par les valseuses de Mordrey, j’parlerais comme ça durant toute la durée de l’operation,quitte à m’faire traiter de paysan inculte,whahahahaha !
-Mon oncle,fit Sanaya un peu génée, t’es vraiment bizarre !
Ils montèrent se coucher.

La nuit se fit calme, tout les commerçants avaient fermé leurs échoppes et les paysans étaient revenus du boulot, tous dormaient maintenant, sauf deux ombres à l’allure suspecte qui trône en bas de la montée qui mène à l’entrée de la fortresse de Mordrey.

Dans sa chambre de l’Est-Crow’s Rock Castle, Gargh et Sanaya sont éveillés, fin prêts à savoir ce qu’il se passe réelement dans les contreforts de la forteresse de Mordrey !

Ils sortirent sans bruit, marchant sur la pointe des pieds, ils descendirent la rue de la maison de Gargh, ils tombèrent sur deux sentinelles entrain de boire leur alcool, visiblement saoul, ils ne se rendirent compte des deux silhouette qui passèrent près d’eux.
Les deux espions arrivèrent au portique séprarant la ville Ouest et la ville Est ; l’endroit bien gardé avait été renforcé depuis les événement de la nuit d’avant.Gargh fit signe à Sanaya de rester à couvert, derrière la meule de foin où ils étaient invisibles pour les gardes qui là semblaient plus attentifs.
Le petit homme s’avança par la gauche, il prit un rondin de bois qui trainait là et se posta de façon à frapper fort et à à ne pas être aperçu ;il frappa, l’un des gardes tomba, ce fut l’alerte générale, les autres se précipitèrent près de leur collègue ;d’autres soldats arrivèrent de l’autre côté de la ville. Sanaya profita que le portique était ouvert pour s’y fuafiler, une fois de l’autre côté elle saisit une dague de sa ceinture et la lança sur un garde, un coup bien placé dans la nuque et celui-ci tomba raide ;les soldats ne purent contrôler ce qu’il leur arriviat, ils prirent leeurs armes et coururent vers la forteresse de mordrey.Sanaya et Gargh réussirent à se cacher afin de passer inaperçu, ce qui réussi fort bien, les soldats étant tous partis ils courrurent sur leurs traces ,gardant une distance raisonable. Les soldats menèrent leurs poursuivants insoupsonnés vers la porte d’entrée de Mordrey, là, les deux comparses entrèrent dans la guerrite en bas de la montée. Les soldats firent un de ces tohu-bohu du tonnerre qu’ils réveillèrent si pas toute la ville, au moins les habaitants proches de leur position.
Tout un bataillon de soldats sortit de la forteresse en hurlant des ordres à tort et à travers ;la porte laissée ouverte avec pour seule surveillance deux soldats, donna l’occasion ou jamais aux deux espions de s’introduire chez Mordrey !
-Es-tu prête ? demanda gargh à Sanaya
-Oui mon oncle, il est l’heure de connaître les plans de Mordrey.
Sanaya ouvrit la marche, rapide, souple, elle passa dans le dos d’un des gardes sans attyirer son attention et le frappa net dans le dos ;l’autr egarde se tourna, mais trop tard pour lui, Gargh lui avait lancé une dague en plein front.
Sanaya et gargh entrèrent, ils virent ce qu’ils n’avaient encore jamais vu, la forteresse de Mordrey, que l’on crut sans doute plus grande, plusieurs baraquements, il fallait faire vite, les autres soldats allaient revenir.
-Vas-y ,dit Gargh à sa nièce.
-Quoi ? demanda celle-ci d’un ton surpris.
-Vas-y moi je les retiendrais…
-Mon oncle !
-Tu vas y aller oui ? groggna celui-ci , un peu paralysé par la peur.
-Mon oncle non !
-Silence, ils vont revenir, alors toi tu trouves Elioth si il est ici et tu cherche à savoir si Mordrey est mêlé à cette sombre affaire de lettres perdues !
-…D’accord mon concle, mais soyez prudent !
-Sans problème !
Tandis que sa nièce s’en allait, Gargh regarda autours de lui pour trouver finalement ce qu’il cherchait, un ratelier, il saisit deux épées, il les posa à terre et prit son grappin, il entreprit de tendre une petite embuscade aux proches arrivants, il étandit le grappin, lia le bout nu à un poteau, et le grappin planté dans le mur d’enceinte.
Le piège prêt, Gargh prit les deux épées et se cacha non loin de l’entrée.Les gardes arrivèrent en trombe, sans regarder où ils allaient, ils tombèrent tous dans le piège tendu par gragh
Ils se mirent à crirer et à proférer des insanités.
-Wahahahaha,ria Gargh à voix haute, ça c’est bien fait pour vous les poulets ! et Maintenant, A l’attaaaaaaaaque !
Gargh sauta dans la masse de soldats tombés à terre et entreprit de les embrocher tous, certains se relevèrent et tentèrent de frapper Gargh qui se défendit plutôt bien , nénamoins, il reçut un assez mauvais coup porté par un manche d’épée que tenait la main droite d’un inconnu qui venait juste d’apparaître.
-Occupez-vous-en ! fit-il sêchement aux soldats qui se relevaient péniblement.

Sanaya, entendit des cris de soldats, mais sans se retourner elle continua, elle entendit des bruits de pas proches et s’engouffra dans un bâtiment proche, elle referma la porte et respira,..puis elle regarda la pièce dans laquelle elle se trouvait, un epièce assez moche qui aurait pu convenir à un film d’horreur, c’était sans doute la salle des tortures.Sanaya regarda la salle de fond en comble, et s’aperçu que quelqu’un avait été torturé récemment, les trainées de sang sur le mur gauche témoignent d’un violent affrontement.
La porte de la salle s’ouvrit, Sanaya sursauta, attrapa une dague et fit volte-face, l’homme quise tenait devant elle était un homme plutôtt bien bâti, vêtu de vêtements nobles garnis d’une cape aux tons de la bannière du Mordrey.
-Il était là, commença l’inconnu d’une voix glaciale.
-Qui ?..qui était-là ? demanda Sanaya d’une voix peu sûre.
-L’homme qui a été arrêté par les soldats l’autre nuit !
-Elioth ? s’empressa de demander Sanaya.
-Ah ? ainsi donc son nom est Elioth ?
Sanaya fit un pas en arrière.
-N’ayez crainte, dit l’autre, je ne suis pas votre ennemi, enfin pas directement !
-Vous servez le Mordrey ?
-….Je m’abstiendrai de répondre ! Seulement, je possède sur moi ce que vous cherchez ici !
-Quoi donc ?…Sanaya réfléchit un instant puis crut avoir la solution,µ.
-Les lettres,rerpit-elle.
-Oui,répondit l’homme, les lettres chères à vos familles, celles qui vous ofnt éprouver des sentiments tels que l’inquiétude et l’embaras.
-Donnez-les si vous les avez, dit Sanaya d’un ton menaçant.
L’autre ne fléchit pas, il saisit à l’aide de sa main droite quelque chose à l’intérieur de sa veste, la tira et fit apparaître un paquet de lettres enroulées, rassemblées grâce à un cordon qui les maintient.
-Tenez, les voici vos pitoyables lettres !
-. ?? Qui êtes-vous donc ?
-Je suis le vent qui passe, l’ombre qui disparaît et aussi celui que l’on soupçonne de tout sauf de sa vraie valeur !
-Quelle étrangeté,…
L’homme rit, il serra les dents, ferma les yeux et une flamme jaillit dans sa main droite, brûlant les lettres.
-NOOOOOOOOOOOOON hurla Sanaya,NON
-Pffff que de soucis pour de simples lettres !
-Des familles entières attendent ces lettres, pourquoi faites-vous ça ? êtes vous aussi du mordrey comme le présume votre cape ??
-….ces lettres, il ne fallait pas quevous les lisiez !
- ?quoi ? pourquoi ?…qu’est-ce qu’il y’a de mal à rester au courant de ses proches ?
-Non, vous ne comprenez pas…Mordrey dort maintenant…là haut, la clé de l’enigme !
L’homme sortit de la pièce, il claqua la porte dans un raffut immonde qui n’aurait pas manqué d’alerter les gardes.
Sanaya, se reprit , elle ne crut pas ce qu’elle avait vu,…ces lettres, le seul but de leur voyage jusqu’ici à Elioth et elle,…tout s’effondrait d’un seul coup, qui était-il ? pourquoi avait-il fait cela ?…tant de questions..qui n’auraient sans doute jamais de réponse. Elle repensait à Elioth, il n’était pas réapparu, et cette têche de sang ? Qu’était-ce que tout cela ?
Elle repensa àlors aux mots du mystérieux homme, elle alla vers la sortie, ouvrit la porte ;mystérieusement, personne n’avait été alerté par ce bruit Sanaya s’engagea aveuglément au dehors et alla vers la rampe menant vers les appartements de Mordrey.Mais, quand elle arriva au pied du mur du bâtiment surplombant toute la ville, elle entendit un bruit énorme, plusieurs soldats de Modrey l’encerclèrent, tous lance au poing, elle ne s’aperçut de rien, sauf de deux êtres dont l’habillement sortait de l’ordinaire.
-Vous ? s’exclama-t’elle en croyant reconnaître les deux hommes de l’autre soir à l’auberge. L’un portait une tunique à carreaux jaunes auxbordeures bleu foncé et l’autre arborait une tunique de maille gris.
-Oui nous ! mais il semble que soit finit pour vous ma chère, fit celui qui était vêtu de rouge.
-Votre coup de l’autre jour m’a fait très mal ! Celui qui venait de parler d’un ton glacial était vraisemblablement celui qu’elle avait assomé assez violement l’autre soir.
-Bandes d’ordures, vous travaillez donc bien pour ce salopard de mordrey ?
les deux hommes ne dirent mot.
-De plus, enchaîna Sanaya, qui est ce type qui arbore votre étendart sur sa cape ?
les deux hommes parurent surpris.
-Vbous l’avez vu ? demanda l’homme à la voix glaciale.
-…Il a brûlé les lettres que Mordrey nous avait volées !
-…..Soldats,hurla le second individu, laissez-nous cette intruse, et fouillez toute la zone, l’homme ne peut nous échapper !
Les soldats s’exécutèrent, ils se séparèrent en groupes qet entreprirent de fouiller la forteresse.
-Votre ami a causé pas mal de dégâts à nos troupes ! dit l’un des deux hommes restant.
-Gargh ? demanda subitement Sanaya.
-Le petit homme s’est bien défendu, mais il semble que quelqu’un d’autre se charge des adversaires de Mordrey haha, les deux hommes se mirent à ricaner.
-Non,…cria Sanaya, pas mon…onc…oncle…
-Ahahaha, hurla celui vêtu de maille, mais ne t’oublions pas !…tu vas maintenant mourir !
-Exact, reprit le second homme !…Prépares-toi !!!
Les deux sortirent leurs sabres, une arme dans chaque main, de fines lames bien aiguisées.
Les opposants fonçrent sur Sanaya, celle-ci sortit deux dagues qu’elle garda en main ;elle entreprit d’esquiver chaque coup porté par ses adversaires, rapides et précis dans leurs mouvements. L’homme à la chemise à carreaux entrprit de foncer sur Sanaya, qui ne voyant l’autre se méfia plus de l’invisible que du visible, l’autre lui tomba dessus comme prévu, elle esquiva aisément le coup d’un mouvement gracieux, l’autre lui fonça malheureusement dessus quand elle se relevait et la renversa, un coup de sabre sur la joue droite lui traça une balafre, elle se releva péniblement tandis que ses opposants reculèrent en vue de préparer leur prochain assaut.
-Alors ma chère ? demanda l’un des deux guerriers, vous n’êtes plus si dominante que l’autre nuit !
-…pfff ;.. Sanaya saignait et pênait à se relever, en fait elle préparait sa contre-attaque, elle tenait toujours ses dagues, elle en lança une dans la direction de ses ennemis, elle atteint lépaule de l’homme à la tunique de maille.
-Aïe…Espèce de…..fit ce dernier souffrant.
Sanaya prépara sa deuxsième attaque mais l’autre n’avait pas attendu son collègue et fonçait sur Sanaya, mais au moment où elle s’appretait à le frapper il sauta, et atteri derrière la jeune espionne.Sanaya n’en crut ses yeux, comment cette brute pouvait-elle se déplacer aussi bien ?
Sanaya fit volte face mais l’autre lui mit la lame au cou.
-Bouges plus,lui dit-il d’un ton glacial.
-Bravo…,slui souffla son collègue qui se relevait et enelvait la dague plantée dans son épaule.
-la petite espionne de Courrage n’est pas de taille face à nous ?…
Sanaya pensa alors à tout ce qu’elle avait vu, entendu , senti, ressenti,…elle savait que son heure était sans doute venue, elle pensait à Elioth à son Oncle, l’un disparu en héros l’autre mort en brave. « Pourquoi ce monde est-il si cruel ? » se demanda-t-elle et puis, un coup froid comme la galce lui traversa le corp, elle ferma les yeux, et ne vit qu’un vide, un vide si immense qu’il est impossible de s’y repérer…

-Et voilà, cria l’un des deux opposants de Sanaya, s’en est fini d’elle !
-Nous pouvons dès lors retourner à notre poste. Dit l’autre
Les deux êtres se retournèrent et marchèrent vers la sortie quand un homme apparut à leurs yeux, un homme bien vêtu, à la cape aux motifs de la banière de Mordrey.
-Qui es-tu toi ? demanda l’homme à la veste à carreaux.
-Je suis venu purifier le sang versé aujourd’hui…
-Pardon ? demanda l’homme à la veste de amille d’un ton itnrigué.
-Rien ni personne ne peut exécuter impunément,…et c’est pour ça que j’exsiste !
Les deux hommes prirent peur, ils foncèrent toutes lames au dehors sur l’inconnu, mais une fois proche de lui, ils furent rejetés violement en arrière.
-Personne ne peut me défier, dit l’inconnu.
Les deux autres se relevèrent et tentèrent à nouveaux de foncer sur leur opposant, mais là encore ils furent propulsés en arrières avec cette fois une sensation de brûlure forte sur leurs bras.
-Une sphère de feu, dit le troisième homme, personne ne peut rivaliser avec nµmoi !
-Mais.. ;Mais qui es-tu ? demanda l’un des deux hommes mordu par la douleur.
-Si il vous faut le savoir,…il vous faudra d’abord me mettre à terre !
-…grrr, Hirkal ne nous avait pas parlé de lui ! grogna l’homme à la chemis ea carreaux.
-Hirkal hein ?, répéta l’inconnu, ainsi vous êtes des leurs ?
-Oui nous sommes des leurs ! dit l’homme à la chemise à carreaux.
-Alors partez donc, et faites ce que vous avez à faire,…8
Les deux êtres ne demandèrent pas leur reste et partirent à vive allure.
Le troisième restza là, il regardait Sanaya, étendue sur le sol il s’abaissa et la regarda
-Et voilà, la prophetie est en marche…plus rien n’empêchera le prince Courrage de lire ce qui’il devrait avoir lu depuis des semaines !


NB :Je m’excuse auprès de tous et surtout auprès de Raink d’avoir lancé ma fic trop vite ! En effet, je n’avais encore pas du tout amené de corrections majeures et il en reste à faire mais les examens arrivent et le temps me manque.En esperant que cette seconde mouture vous plaira autant que la précédente, la seconde partie sera dispo je l’espère avant mon départ en vacance le 9 Juillet prochain, d’ici là, bonne lecture et :@bientôt


 Commentaires :

.:: A Mort de Bnet_hunte le 30/11/2005 ::.




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